À l'affiche

Résumé de la pièce

La scène se déroule au début du XIXe siècle, dans un ranch assez minable de l’État du Kentucky (au Sud-Est des États-Unis), chez les Rockefeller, famille de colons britanniques. Le ranch est assiégé par les indiens sur le pied de guerre qui ont dévasté toute la région.

John Emery Rockefeller, patriarche de 70 ans se révèle comme un dur à cuire. Son épouse Caroline, une personnalité calme, leur fille Pamela, jeune femme aguicheuse, leur fils Tom, prototype même du jeune chenapan, Carlos, un cow-boy, le docteur Butler un toubib alcoolo, sa sœur tout aussi imbibée, et Miriam une prostituée au grand cœur, complètent le tableau.

Le personnage principal, John Rockefeller, vieux cow-boy au tempérament sanguin et très en verve, doit simultanément faire face aux attaques d’Indiens, aux multiples imbroglios qui se jouent au sein de son foyer, à la brusque crise de démence de sa femme et enfin aux égarements alcoolisés du médecin local.

promotion du spectacle

François Robert
Justin Vogel

générique

Mise en scène
Jean-Luc Falbriard

Porteur du projet
François Robert

Traduction en alsacien
Michèle Gebus
Jean-Luc Herrmann
François Robert
Marguerite Schneider

Musique
Esther Blum
Nicolas Morell

Costume
Rita Tataï

Lumière
Christine Denis
Sophie Engel
Carine Pfrimmer

Affiche – billetterie – site
Guy Arramon
Babache
Lycée Gutenberg – Illkirch

Impression
Lycée Gutenberg – Illkirch

Maquillage
Chantal Haettel
 

secrétariat - intendance - publicité

Françoise Bour
Isabelle Brand
Jacqueline Defauchy
Geneviève Ehrhart
Michèle Gebus
Nicole Hoenen
Georges et Jacqueline Koegler
Esther Lux
Patricia Mittelheisser
Blandine Morell
Carine Pfrimmer

montage décor - régie - accessoires

Francis Mittelheisser
Fabrice Haegenaer
Maurice Haegenaer
Pierre-Paul Hoenen
Jean-Jacques Lux
Gabriel Sanjuan

les comédiens

Guy Arramon
Sylvie Darroman
Pierre Darroman
Jean-Luc Ehrhart
Mathieu Ehrhart
Michèle Gebus
Jean-Luc Herrmann
Malou Jung
Irène Meistertzheim
François Robert
Marguerite Schneider

mot du président

Le titre de la pièce, « Du vent dans les branches de sassafras », n’a pas de sens si on le traduit en alsacien… Nous avons donc pris un titre bien de chez nous « As steibt în de Faddere » : Ça vole dans les plumes ! L’auteur, René de Obaldia, qui a fêté ses cent ans en octobre dernier, et doyen d’âge à l’Académie française, ne nous en voudra certainement pas !

En l’occurrence il s’agit d’une parodie de Western avec cow-boys et Indiens, et toute la panoplie des « comboyfilms » de notre enfance !

Il faut dire qu’à l’époque nous ne nous posions pas de questions : les cow-boys, c’étaient les bons et les Indiens les méchants. La vérité historique était évidemment bien différente et la manipulation de l’histoire par l’école, les médias, la raison d’État ne troublait pas notre conscience de jeunes cinéphiles et de lecteurs de « Butch Kassidy » ou de « Blek le Roc ». Sans compter des « Old Shatterhand » et des « Winnetou » qui nous venaient de l’autre côté du Rhin !

Un pastiche de Western donc, au langage fleuri, qui a demandé pas mal de temps à la traduction en alsacien, avec des passages poétiques d’autres bruts de décoffrage ! On a pris des risques, on a bien ri, et on se demande bien ce que ça va donner à Truch… devant notre public !

mot du metteur en scène

Créée en 1965 avec l’immense Michel Simon dans le rôle principal, cette parodie de western offre la possibilité de se replonger à la fois en enfance lorsque qu’avec un bout de bois, une ficelle et un vieux chapeau on pouvait jouer aux cow-boys et aux Indiens dans des canyons imaginaires mais c’est aussi l’occasion de retrouver tous les archétypes des films hollywoodiens racontant les grands espaces, les caravanes de colons, les attaques d’Indiens, les desperados, les chasseurs de primes, et de se prendre pour John Wayne ou Glenn Ford sauvant la veuve et l’orphelin.

Cette pièce, avant-gardiste pour l’époque, n’a perdu ni sa force comique ni sa force poétique, égratignant au passage les croyances diverses, les avancées scientifiques ou encore le capitalisme ravageur. Elle porte également une parole féministe encore et toujours d’actualité.

Faire jouer ces personnages dans un « ranch » du Kochersberg à des Alsaciens, qui pour certains ne sont jamais montés sur un cheval, voilà une perspective qui est des plus réjouissantes.

J’espère une fois de plus bousculer les habitudes de la création dialectale avec ce projet et cette équipe de passionnés magnifiques.

contact

Président : François ROBERT
22 rue de Galgenberg
67270 GOUGENHEIM
03 88 70 58 84
contact@theatredetruch.com

représentations

Bie s’Korlers :
au 8 rue de l’Église
à Truchtersheim
dans la grange
de la ferme
d’Isabelle et Maurice Haegenaer.

réservation

Réservation à partir du 13 mai

– Au 03 88 21 46 90
À l’esKapade
(office du tourisme)
4 place du Marché
à Truchtersheim
de 9h à 12h30 et de 13h30 à 18h
du lundi au vendredi
(le vendredi jusqu’à 19 h)
et de 14h à 18h le samedi
et le dimanche.

– Au 07 86 20 85 88
Au 8 rue de l’église
à Truchtersheim

de 18h30 à 21h les soirs
de spectacle en semaine

et de 15h à 17h
les dimanches 16, 23 et 30 juin.